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20 décembre 2006

Point de vue sur les enseignements au coaching

Il y a de plus en plus de coachs, vous le savez... Depuis que j'ai décidé de "réseauter un max", j'en croise chaque fois un peu plus et davantage. Avant le DESU, j'y allais simplement avec ma curiosité, et je posais des questions, j'interrogeais, et certains me laissaient même entendre qu'ils pouvaient faire quelque chose pour moi. C'était gentil... Puis la formation a commencé, et j'avais envie de partager mes découvertes. J'ai du alors affronter quelques remarques, du genre, "...mais à Paris 8, vous travaillez avec quelles techniques ?" ou encore "...tout ça à l'air très universitaire quand même..." et celle-là que certains d'entre vous ont peut-être déjà rencontré "...moi , tu vois, le côté psy, c'est pas ça qui m'intéresse...". Je ne suis pas encore certaine de pouvoir faire le bilan du paysage de mes rencontres coach de hasard, mais voilà ce que je remarque :
- Il y a les anti-formations, ceux qui ne jurent que par l'action, la pratique, le faire..
- Il y a les formatés "Ecole de Machin", qui ne jurent que par l'enseignement de Machin ou Machine
- Il y a les groupies (H/F) qui ne jurent que par Machin ou Machine,
- Il y a les experts en..., qui ne jurent que par la technique truc ou chose
- Il y a les flous, les vagues, les que j'ai du mal à capter, parce qu'ils me parlent, mais je ne sais pas de quoi exactement,
- Il y a les anti-Paris 8,
- Je finirais avec ceux qui sont dans la relation à l'autre, qui cherchent le contact, qui donnent, qui sont ouverts et curieux, qui parlent de la vie, de ce qui les passionne, ... (mes chouchoux.. :=))
Cette liste n'est qu'une approche basique que je vous propose de compléter à votre guise.

Ce qui m'interroge le plus, ce sont les groupies, quelquefois déchu(e)s, et plus encore les Machin ou Machine, qui vont endosser le rôle de star, de mentor, de gourou, entouré de disciples desquels ils vont attendre une adhésion et exiger une loyauté sans failles. Je m'explique. A plusieurs reprises, j'ai croisé des personnes profondément affectées et déstabilisées par les excès de toute puissance de ces mentors dans laquelle elles avaient placé une certaine confiance et un gros chèque... Bien sur, que ces situations nous renvoient une fois encore, et entre autres schémas relationnels, au triangle de Karpman, ou à une forme de Quid Proco systémique. Mais certaines de ces personnes arrivent de bonne foi dans le coaching, cherchent une école, entendent parler de Machin ou entendent Machine à une conférence, se disent je vais me former, payent et finalement terminent cassées ou au minimum avec le sentiment de s'être fait arnaquer émotionnellement et financièrement. Que se passe-t-il alors ?

J'ai choisi de me former à l'université pour cela, j'ai choisi Paris 8, par rapport à son écclectisme supposé, et pas seulement pon son diplôme. Et c'est ce que j'y ai trouvé finalement : de l'ouverture, de la diversité, des approches contradictoires, de la transversalité, de quoi continuer mon chemin et ma réflexion.

Je ne veux pas entrer moi aussi dans le prosélytisme, mais je souhaite attirer l'attention de ceux qui viendraient sur ce blog pour trouver de l'information, sur l'importance du choix d'un enseignement au coaching. Prenez le temps....
J'ouvre le débat pour que chacun puisse s'exprimer sur ce sujet.

Et je termine par quelques vers ancestraux qui me sont venus à l'esprit en écrivant ce billet.
Tu ne te feras pas d'images sculptées, rien qui ressemble à ce qui se trouve au ciel, là-haut, sur terre, ici-bas ou dans les eaux, sous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas, car je suis YHWH, ton Dieu, un Dieu jaloux qui punit la faute des pères chez les fils et les petits-fils sur trois ou quatre générations, s'ils me haïssent, mais qui prouve sa fidélité à des milliers qui m'aiment et gardent mes commandements. (Deutéronome 5.8-10)

Image: Péfo

11 décembre 2006

Les coachs des politiques

On dit que l'un des premiers coachs politiques fut Socrate qui maîtrisait tout particulièrement l'art du questionnement, zone d'expertise du coach, et qui utilisait la technique de la maïeutique, terme qui consiste, selon les croyances de cette époque et dans cette tradition, à faire accoucher les esprits de leurs connaissances accumulées dans des vies antérieures. La maïeutique est destinée à faire exprimer un savoir caché en soi, alors que l'ironie vise à faire identifier par l'interlocuteur une ignorance non identifiée.

Peu de professionnels évoluant autour des hommes politiques se réclament du coaching. Ils disent les entrainer aux médias, les aider à prendre la parole en public, à exprimer clairement et simplement les choses, et les conseiller, quelquefois "en ami", comme "Thierry Saussez", le coach de Nicolas Sarkozy. "Les aider non pas à dire ce qu'ils ne pensent pas, mais à développer l'art de dire, et la confiance en soi" - dit Patricia Balme, qui accompagne" depuis des années" le ministre des PME, Renaud Dutreil.

Reste que le métier se fait discret, surtout comparé aux Etats-Unis, où les conseils/coachs s'affichent. "Il n'y a rien de péjoratif à entraîner un homme politique pour qu'il soit au meilleur de lui-même", plaide Patricia Balme, qui constate que "les hommes ont parfois peur de s'en trouver dévirilisés, hommes et femmes de ne pas paraître authentiques". Stephen Bunard, journaliste, serait particulièrement sollicité par "une majorité de femmes, qui ont une aptitude à accepter de se remettre en question...".

Le Point (5/10/2006) à d'ailleurs consacré un article à Natalie Rastoin, DG de l'agence de communication Ogilvy France, présentée comme "la coach de Ségo", et qu'elle aide à décrypter les tendances de l'opinion publique : "sondages, études, enquêtes, Natalie Rastoin en dévore des quantité". Son rôle auprès de la candidate PS, qu'elle conseille à titre grâcieux, consiste à "éplucher les enquêtes prospectives, disséquer les attentes des Français à travers les sondages et, à partir de là, élaborer des pistes de réflexion pour la candidate. Du planning stratégique de haut vol !"

De Socrate à Seguela , l'auteur de « La vie est trop courte pour travailler triste. », les politiques sont donc passés des philosophes aux communiquants, publicitaires et journalistes. Pas de jugement particulier là-dessus, juste un constat sur la place du ou des pouvoirs du verbe et de ses attributs modernes. A méditer, au cas où l'un d'entre vous viserait la place de conseiller/coach du roi ou de la reine !

Et pour terminer, un petit buzz politique, très affectueux...



Sources : Le Monde, Le Point,

13 novembre 2006

L'Empire contre-attaque !

Vania a attiré notre attention la semaine dernière sur le bruit fait par le livre "L'Empire des Coachs, une nouvelle forme de contrôle social." Après réflexion, j'ai décidé de lire ce livre même si j'ai peu envie de revenir à nos débats sur les abus, les excès, les dérives et les déviances du coaching. Les auteurs posent une question que je me suis souvent posée avant de faire le DESU : de quoi le coach est-il le symptôme ? Pour les auteurs, le coaching n'est pas une pratique avec ses brebis galeuses, et ses vertueux prophètes, mais la dérive est au principe même du coaching, nouvel embrigadement des esprits porté par la «pensée» managériale, n’hésitant pas à prendre les habits du savant, ou les signifiants, utilisant une «novlangue" en droite ligne de la « doctrine » néolibérale, piochant dans les dialectes «psys» du moment, pourvus qu’ils soient économiquement rentables, structurant ainsi sa propre rhétorique d’influence.

Les auteurs évoquent l'une des thèses fondamentales de Nietzsche, pour qui toute conduite humaine, est motivée par la volonté de puissance. En proclamant « Dieu est mort », le philosophe, résumait le « nihilisme passif » de la civilisation moderne et la perte d'emprise des valeurs traditionnelles (représentées essentiellement par le christianisme) sur la vie des individus, ces valeurs représentant, à ses yeux, une « morale d'esclaves", créée par des individus faibles et en proie au ressentiment, qui encouragaient la douceur et la gentillesse pour privilégier des comportements servant leur propres intérêts. Nietzsche soutenait qu'il était possible de remplacer ces valeurs traditionnelles en créant des valeurs inédites, projet qui l'amena à élaborer la notion de surhomme (Übermensch), assuré, indépendant, individualiste à l'extrême, et qui contrôle rationnellement ses passions. Le surhomme est créateur de valeurs, créateur d'une « morale de maîtres », laquelle reflète la force et l'indépendance de celui qui se libère de toutes les valeurs, à l'exception de celles qu'il juge valables. A moins que la perversion ne soit davantage adaptée pour penser la soumission « librement consentie » visée par l’intervention subtile du coach ?(en référence au Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens de Joule et Beauvois).

Les auteurs utilisent aussi la pensée d'Emmanuel Levinas (que je vous conseille à tous et dont je vous parlerai dans un autre billet), sur la responsabilité qui se pose à moi, du fait du regard de l'Autre.

Ce qui m'a le plus étonné dans ce livre n'est pas le discours, mais la véhémence du propos, le mépris, et le peu d'intérêt accordé à la psychologie humaniste, et à la parole des "usagers".

Je crois que la psychanalyse orthodoxe est aujourd'hui tellement attaquée par l'usage des psychotropes et l'apport des theories cognitivo comportementales, qu'elle pose la question du déplacement des pouvoirs et des territoires.

Mais doit-on refuser la discussion ou se confronter à cette subjectivité pour continuer à s'enrichir et évoluer ? Pour ma part, je suis pour le dialogue, même si je comprends F. Délivré et son refus de discuter dans le cadre qui lui était proposé.
J'aimerais bien avoir votre avis ...

24 octobre 2006

Le Monde, et les mouettes !

Dans le monde du 24 octobre, à consulter sur le site du Monde ou à télécharger ici, un dossier sur le coaching, avec différents articles sur le coaching des sportifs, des politiques, des professionnels, un entretien du président de la SF Coach, un témoignage de coaché et bien sur l'incontournable A l'école du coaching. On y apprend que quelques uns appellent le coaching "l'accompagnement fondamental"...

Autre chose que j'ai trouvé dans mes périgrénations sur le coaching à distance (mon cher sujet de mémoire), quelques adresses de sites pour faire des test de personnalités , genre évaluer votre quotient émotionnel, vos types d'intelligence, sur un site canadien, un mini test Mbti sur Monster (pour toi Malik) ou ici, le test des couleurs sur TestCouleur, et pour information, un site de l'Association Francophone des Types psychologiques.

Je vous envoie un peu de ciel gris et de Manche où je vais crier tous les matins avec les mouettes (pour toi Geneviève) !

08 octobre 2006

Feedbacks


Le contenu de ce billet est issu de l'excellent blog-encyclo Absara

Les feedbacks sont les 'retours'. C'est-à-dire les informations (les données) et les contacts humains (signes interpersonnels) qui nous confirment que : 1. nous existons bel et bien, 2. nous collaborons avec des vis-à-vis qui nous reconnaissent (1) en tant que parties-prenantes du projet (2). Le projet ? La rencontre d'une équipe humaine et d'une activité finalisée : activité qui a un sens (3). Voyons quels types de retours sont des mines d'or pour la personne coachée. Quels feedbacks ont fait et font toujours 'tilt' dans sa vie ?

Un rappel. Les retours sont primordiaux (pour preuve, l'hospitalisme qui en guette les exclus). Quant à la motivation, elle repose en grande partie sur ces précieux signes.

Revenons au coaching. Regardons si certains feedbacks ont une résonnance particulière dans nos vies. Il y en a - c'est bien net - de trois sortes.

Les trois natures de retours

1. Le baromètre interne (de moi à moi). C'est ce que je pense et ressens de moi : Il y a des fois où j'existe et d'autres... moins, Jeudi dernier, mon travail me semblait bon, je me sentais bien. Subjectif et omniprésent (en moi, bien sûr).

2. Le retour humain (des autres à moi). C'est ce que les autres pensent de moi : Depuis que tu es à la compta, les choses ont changé, Quand tu fais une réunion dans la grande salle (4), les gens du fond n'y voient rien, Tes compétences sont indispensables. Intersubjectif et plutôt fréquent.

3. Le retour technique (de l'entreprise à moi). Rarement abordé. Pourtant salutaire. Ce sont les informations, les résultats, les mesures de performance. Il y en a de deux sortes (5) : les indicateurs quantitatifs (ex. : un chiffre d'affaires réalisé) et leurs corrolaires qualitatifs (ex. : une avancée notable). Dans le premier cas, l'objectivité règne (normalement). Et dans le second, c'est la subjectivité qui se taille la part du lion. Le retour technique ? Objectif. Subjectif. Particulièrement rare.

Remarque : le retour humain (2.) et le retour technique qualitatif (3.) se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Dans le premier cas, l'opinion provient d'un collaborateur ou d'un supérieur. C'est son point de vue. Dans le second, c'est la performance de l'entreprise qui génère un signal. Que le collègue vous transmet, à travers son propre prisme. Vous saisissez la différence ? Tout est dans l'origine : dans le fondement de ce que l'on vous dit. Et également dans le traitement : émettre un avis ou se faire l'écho d'une réalité factuelle, c'est le jour et la nuit.


Les traces

Dans mon paysage intérieur, se dessine la cartographie des retours qui m'ont marqués : baromètre interne, retours humains, retours techniques (6). Le profil de mes écueils (réels ou vécus comme tels) ainsi que mes lignes de force (7) apparaissent clairement. Je peux travailler là-dessus.

__

(1) Dans ce sens-là, projet signifie basiquement production d'offre satisfaisant un ou plusieurs types de besoins.

(2) Attention - Une émission 'stratégique' de retours positifs, chez certains profils, peut dénoter une volonté de manipuler leur entourage.

(3) Il y a un sens pour tous et un sens pour chacun. Dans une entreprise, c'est au manager de vérifier que les visées de chacun sont compatibles avec le projet général.

(4) Vous avez reconnu la 'remarque conditionnelle' (voir ici et là).

(5) Aparté managérial - Les évaluations qualitatives sont plus subjectives que leurs équivalents chiffrés. Une impression - même bien caractérisée - a ce flou qu'un chiffre dissipe aisément. Concernant ledit flou, une bonne façon de rassurer les parties-prenantes est d'encourager le dialogue : Il me semble que vos résultats fléchissent un peu... Et de documenter au maximum cette impression : ...depuis février, pour ce qui concerne les achats de fournitures. [Une pause.] Qu'en dites-vous ? (Au sujet de la concertation qui valide, voir ici et là). A l'opposé du retour qualitatif, il y a le chiffre. Une précaution : 'habillez-le', donnez-lui de la chair, explicitez-le. Bref, donnez-lui une signification. Le pire : le chiffre qui ' cingle ', ' tombe comme un couperet ', frappe à l'aveugle, reste sourd et muet à la personne humaine. La panacée : le chiffre débriefé, prolongé d'axes d'amélioration en cas de besoin et de félicitations quand il est bon (pour l'entreprise, s'entend).

(6) Leur contribution est majeure, isolément. Une clé, toutefois : la mise en tension des uns avec les autres. Regardons : Et si nous mettions en vis-à-vis les retours techniques de l'entreprise et l'impression que vous avez de vous même ? Nous avons là un filon de coaching richissime.

(7) Génératrices de confiance en soi.

[ Coaching sur Absara.com | Piloter.org, le blog-référence des indicateurs techniques... avec un ton humain ]

07 octobre 2006

Etude sur le TEAM BUILDING

Extrait d'une enquête de satisfaction réalisé par Acteo consulting, sur 211 personnes ayant participé à des teams buildings de novembre 2005 à avril 2006.

112 répondants généralement cadres en entreprise multinationale, 82 % sont managers, 72 % ont plus de 5 ans d’ancienneté dans leur entreprise. 64 % ont suivi au moins 2 team building

Objectifs du team building (T.B).:
  • Le T.B. est considéré comme nécessaire et incontournable ainsi qu’une aide pour le travail d’équipe.
  • 70 % le perçoivent comme très complémentaire à la formation management ou commerciale. Personne ne trouve les T.B. redondants avec ces formations.
  • Avant tout les participants souhaitent générer une meilleure communication, respect et confiance ( 70% ) grâce au T.B. en partageant ensemble des objectifs communs (41 %).
Les thématiques prioritaires qu’ils souhaitent aborder sont :
  • Stratégie de l'équipe, définition des enjeux et des objectifs, prises de décisions ( 52% )
  • Connaissance des autres, qualité de communication, respect et confiance ( 48% )
Ils recherchent particulièrement :
  • La qualité des échanges entre les membres de l'équipe ( 54% )
  • Le fait de connaître mieux les autres membres de l'équipe ( 41% )
  • Sentir que tous les membres de l'équipe vont dans le même sens ( 29% )
  • Le fait de partager ensemble un moment fort ( 29% )
  • Ils attendent que l’animateur soit le catalyseur du groupe (62 %) et qu’il joue l’effet miroir (38 %).
  • C’est l’équipe elle-même qui doit faire vivre les décisions prises lors T.B. (45 %)
Le team building idéal selon les participants est :
  • Séminaire résidentiel au vert, à 1 heure du bureau ou plus sur 2 jours tous les ans ou à chaque changement dans l’équipe (87 %)
  • Une majorité (91 %) demandant une activité encadrée complémentaire telle que Accro-branche, apprendre à faire des cascades, paint-ball ( 59% ), rallye pédestre, ou vélo, visite guidée ( 25% )
Bénéfices du team building
  • 59 % des participants considèrent que le T.B. a eu un fort impact sur la qualité de communication dans l’équipe. L’effet miroir a apporté à chacun une forte prise de conscience de la perception que les autres ont d’eux même et l'envie de modifier certaines de leurs attitudes ou comportements (100 %). Personne n’a ressenti de malaise (0 %).
  • Le T.B. les a aidé à grandir personnellement ou professionnellement en apprenant des choses (62 %) et en se remettant en cause (45%)
  • 98 % d’entre eux ont envie de refaire un T.B.

05 octobre 2006

Et pourquoi pas un blog !

Bonjour à toutes et tous,

Après avoir essayé 50 fois de me connecter en vain à "l"espace collaboratif" de notre cher DESU, je vous propose une autre expérience de "partagiciel". Cette solution est provisoire en attendant mieux , mais elle nous permettra de communiquer qu'elle que soit notre plateforme de travail (mac/pc), et de mettre à disposition de notre petite communauté des ressources en partage. Cette plateforme peut être publique ou privée, ce qui fait que si nous souhaitons l'ouvrir vers l'extérieur, cela est sans problème. Pour le moment, je vais la laisser ouverte, afin que chacun puisse la pratiquer, et entrer toutes les adresses emails que j'ai dans la base de membres afin que chacun d'entre nous puisse poster ce qu'il a envie. Pour tous les liens que vous souhaiteriez intégrer, merci de me les transmettre. Vos idées sont toutes les bienvenues.
Ouvrons donc le débat ! A bientôt
Hélène (groupe D)